Le Blog de Barbara et Shirley

Les délires de deux dingues qui s'ennuient en cours...

03 novembre 2009

...

Aujourd'hui, anthropologie, mes CM.

De 16 à 18, suite à un  tour de passe-passe, j'avais théories anthropologiques.
Et puis, on a eu un interclasse. Evidemment la moitié de la salle sort cloper. Puis, dans le brouhaha de retour dans la salle, on entend une jeune femme qui apostrophe la professeur. Sa voix n'a pas couvert le bruit.
Mais le silence se fait prés d'elle.
On se retourne.
Elle est debout, penchée en avant, les mains posés sur la table.
"Lévi-Strauss est mort"
Silence. La prof semble incrédule.
Le bruit revient, on commente. On y croit à moitié.

Alors on allume la petite radio, et un écouteur dans l'oreille on essaye de suivre le cours.
20 minutes de France Info pour avoir le flash info.
"Triste tropique est sans doute son livre le plus connu..."

Oh. Il est mort.
Ça ne me touche pas vraiment, au fond. Son livre est assez grand, mais aussi assez lent, à mon goût.
Mais je l'admirais quand même.
Et cela fait étrange d'apprendre ça comme ça, dans un amphi d'anthropo, bourré de gens qui il y a six mois ne connaissait peut-être pas son nom et pour qui il était cité comme héros.

C'est plus agréable que d'apprendre ça chez soi, tout seul.

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30 octobre 2009

Retour de vacances....

C'était cowl, quand même.

D'avoir un ordi et des films dans le train.

De se lever à 6H du matin pour la première fois depuis quatre mois
Tout ça pour un cours de maths, que j'ai compris.
Dans un amphi étrange, petit, vide, où personne ne quitte le cours ou sort fumer une clope. Gens étranges.

De croiser plein de gens, de faire des listes de "gens à retrouver dans quelques années"
De  visiter le Conservatoire (qui n'a aucun intérêt) et de retrouver le Lycée. A six heures du soir, avec Guillaume,  dans le lycée vide, on se sent un an en arrière

De refaire des gâteaux et des chocolats.
De ne pas faire cramer son premier caramel.

De s'entendre proposer du thé à deux heures du mat' avec stupéfaction et de s'entendre répondre avec encore plus de stupéfaction "ah bah oui, pourquoi pas"

D'acheter six tablettes de chocolat parce que "ah oui, mais c'est en promo" et de n'avoir aucun mal à le sfinir en une nuit.

Manger des sandwichs au fromage après tout ça, et se sentir même pas trop dégoûtée par Jasiek qui mange du foie et de spaghettis à trois heures du mat'.

De se faire une soirée entre filles/ conseil de guerre, dans une crêperie bientôt habituelle et de s'extasier sur nous et sur une crêpe chocolat-citron.
Croiser un contrôleur à l'air méchant, et stresser parce que sur 15 tickets, il y en a 14 des jours précédents et un horriblement vierge. Jusqu'à ce que le pas-si-méchant contrôleur me monter que je l'ai composté à l'envers. Et pis Léa et Chloé qui sortent parce que pas-de-billet pour la Lyonnaise (mais pas d'amende), et moi qui crie "mon chapôôôô!!".

Déprimer parce que je suis juste une maudite des concerts.

De renouer avec un film américain et se rendre compte que , oui, visuellement c'est fort réussi, mais que le scénario, a côté des images et de l'idée, il est juste pitoyable.

De s'acheter un bretzel, prendre le train avec des gens qui disent au revoir sur le quai, ça renvoie loin. Manquait que Cile junkie d'amour (qui renoue gentiment avec son surnom)

De se dire que je viens deux semaines à Noël.

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15 octobre 2009

(2)

9 juillet 2009 (Jour 2)

Suite au super plan du jour précédent on se lève (en grosse partie à cause de mon insistance) à 7H du mat'. Pourquoi?
On commence avec la Galerie des Offices ou « Galleria Degli Ufffizi » si mon souvenir est bon. J'ai moins de mal avec la bouffe. Or le Routard disait bien qu'il valait mieux y aller très tôt si on a pas réserver des billets: donc on va se pointer un quart d'heure avant l'ouverture (parce que le prix de la réservation fait mal. Oui c'est toujours le même genre de considérations
On refait les batteries au Nutellaaaaaa. (Pardon.)
On arrive, après (si ma mémoire est bonne être passés par la place Santa Maria Novella (où le gazon est carrément grillagé pour qu'on marche pas dessus), et le Duomo. On est tombé en admiration. Et puis « Santa Maria de la Fiore » c'est quand même mieux que beaucoup d'autres...

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Un seul petit quart d'heure de queue. J'avoue qu'on y croyait pas (surtout moi ayant un cuisant souvenir du musée du Vatican avec ces deux heures passées de queue. Je me souviens très bien de ce que je lisais par contre.).
Et là Taraaatata. On découvre (pask'on est des pas-douées, c'était écrit dans le Routard, mais planqué, on l'avait pas vu) que les musées de la ville de Florence sont gratuits pour les résidents européens de moins de 18 ans. Yaaaaaah. Donc, naître en décembre, ça peut servir aussi!

Donc la Galerie des Offices (photos interdites). Ben, peintures italiennes, évidemment. La totale et donc surtout de la religiosité.
Et là commence le grand concours qui va durer tous le voyage: qui sont tous ces gens. Déjà les quatre évangélistes. On ne se souvenait que de trois noms et le quatrième était flou. (Luc, Mathieu, Marc et Jean). Bien. Les quatre représentations, pareil. (Lion, taureau, aigle, ange). Mais maintenant qui va avec qui. On hésitait toujours entre deux.
Et puis y a tous les saints. Donc je ratisse ma mémoire (ayant eu des cours de religion et m'étant intéressé à la religion comme à tous les mythes), Léa de même et Chloé déclare ne rien y connaître.
Mais bon, si on résout divers problèmes, on reste coincés sur d'autres:
« Mais c'est qui, au juste, Catherine d'Alexandrie? » (On la voyait tout le temps)
« Ah, ouais, et le fils d'Ulysse, il s'appelait comment déjà? »
« Qui est Niobé? » (Une salle entière remplie de statue d'elle et de ses enfants, en train d'être frappés. Plaquette explicative à l'entrée, qu'on avait pas vu!) On se souvient petit à petit de certaines choses: qui est Jean-Baptiste (Ouaaaais, je m'en souvenais), avec sa peau, le nom des scènes: Nativité, Lamentation, Adoration, Crucifixion, Visite au temple...
Que veut dire la boîte de Marie-Madeleine? (Quand il y a plusieurs saints, elle la porte automatiquement comme distinction)
On découvre un joli tableau de Botticelli: La Calomnie...
On voit une femme au si long cou qu'on la prendrait pour une girafe.
On voit des (une) peintures de Baldung-Grien.
On voit le tableau du génériques des « nunuches désespérées » (Desesperate Housewives. Bon. Je l'ai regardé. Les dialogues sont géniaux.) Le Adam et Eve.
Beaucoup de Michel-Ange, Rafael, du Rembrandt.
On voit un tableau de Sainte Lucie: celle qui s'est arraché les yeux et les a envoyés à son fiancé. Celui-ci menaçait de dénoncer sa foi chrétienne, fâché qu'elle ait fait vœu de virginité éternelle.
Plusieurs « Sacrifices d'Isaac ». Je m'en souviens d'un en particulier, je ne sais plus si c'était là, qui fait bien plus vrai: Isaac loin d'être un gamin amorphe est terrifié et horrifié par le geste de son père: la scène fait peur. J'avoue beaucoup l'aimer.
Plusieurs tableaux de Pierre et Paul où l'on apprend que l'un a été crucifié à l'envers (il s'estimait indigne de mourir comme le Christ. Ca c'est de la belle crétinerie) et l'autre décapité.
Plusieurs martyrs de St Sébastien. Des David et Goliath.

On sort, après avoir regardé scrupuleusement tout et avoir inauguré notre habitude: on se plante devant un tableau et on nomme tous les saints, avant de vérifier. On a fini par s'y connaître.
On mange en ville, un wrap à la carte (on lui dit ce qu'on veut dedans) pas trop cher, et fort bon, mangé sur les marches.
Et puis une digne glace italienne à quantité italienne.

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On va ensuite visiter le Duomo. Entrée gratuite et l'intérieur déçoit, mais l'avantage c'est la visite gratuite par une charmante guide. Elle nous renseigna gentiment sur les Evangélistes lorsqu'on lui demanda à la fin.

Puis deuxième grand muée, gratuit. Dont on se fait virer après une visite d'un tiers parce qu'il fermait plus tôt (une représentation de Macbeth ou Hamlet allait y avoir lieu, mais fort chère). Il restera dans notre mémoire comme « Musée Bebibu », faute de se souvenir du nom.

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On se ballade au détour des rues,

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On découvre un magasin de jouets en bois

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Puis par le pont Vecchio (ou « Pont Miyazaki ») (repaire de bijoutiers) jusqu'au palais Pitti.

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On revient par les superbes berges, et on voit un bateau de touriste amusant: deux gondoles reliées entre elles et actionnées simultanément par deux gondoliers qui connaissaient leur affaire.

On cherche le restaurant, qu'on finit par trouver avec en promo une serveuse qui parle français, un menu en français et une petite alcôve (au fond de la photo), décorée d'assiettes, pour nous trois. On continue notre système habituel: pâtes (tortelloni jambon crème noix, raviolis ricotta-épinards, raviolis patate avec sauce bolo) Et en dessert, tiramisu (un vrai) et une part de gâteau (bien fondant) chocolat-piment. Parfaitement dosé. (Sauf pour Chloé, qui n'est pas fan.)

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Puis ballade au clair de lune pour découvrir l'envers de la Santa maria (la première face découverte le matin est faite de briques)

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et la place du mercatio et le sanglier qui fait office de billet retour (ensemble) sans oublier un quartier chic (et cher) et une chocolaterie, seulement admiré ( car chère)

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Et puis on se pose sur les marches de la Piazza della Signorina où on découvre un orchestre jouant pour la foule. (Et jouant bien). (Et au terme de cette journée:21 vespas décomptées!)

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13 octobre 2009

Viva Italia!

Samedi, Guillaume est venu. En soit, c'était déjà cool. Quand en plus c'est un Guillaume avec de la Vodka, c'est super. Alors quand c'est Guillaume, Vodka et carnet bleu...

Le carnet bleu, c'est un carton bleu enfermant difficilement des rames de papier épais et doux, fermé par un cordon bleu. Je l'ai ouvert presque religieusement.

Parce que dans le carnet bleu il y a une semaine avec Léa et Chloé en Italie. Et il y aura nos futurs voyages.

Donc, voilà le carnet bleu, rempli au jour le jour par Chloé, avec deux trois mots de notre part, à Léa et à moi. Bon, j'ai pris la liberté de dire « Je » pour moi-même même si ce devrait être originellement Chloé. Mais écrire « Je » pour quelqu'un d'autre, c'est trop étrange.

(Première partie, à suivre l'an prochain...)

Il est à l'état de notes, et je prends sur moi de le mettre en phrase et de rajouter des informations. Je ne pense pas trahir l'esprit.

ITALIE

8 juillet 2009 (1er jour)

Parties vers les 10H, après une nuit plutôt agitée, et relativement courte. (Léa chez Guillaume, et moi et Chloé qui avons papoter jusqu'à 3H du mat').

On vérifie les réponses des auberges de jeunesse, deux d'entre elle accepte de changer la réservation pour 4 (Avec Hana) en réservation pour 3. Mais les 10% versés ne seront pas rendus. C'est déjà ça.

C'est Maman Chloé qui se charge aimablement du trajet aller en voiture, jusqu'à Frankfurt-Hahn (=Bled pommé dont la seule singularité est d'avoir un aéroport. Merci TomTom et Papa Léa qui a donné le trajet le matin même.) Deux heures de route. Sous la pluie. Looong.

On enregistre les bagages sans problème (2 pour 3) et on rentre dans l'avion facilement (première tablette Milka. Oui, on part avec du Milka.). Après 30 minutes d'attente. (Malédiction Rianesque. Je retarde les avions, je sais pas comment!)

On se trouve trois places côte à côte (Youpiiii) et on décolle.

Je fais brièvement marrer les deux autres. J'ai pas peur de l'avion, mais j'avoue que le décollage n'est pas la chose qui me rassure le plus. D'accord, je flippe un peu au décollage. Mai-euh, je voyais vibrer les ailes!

Vol de une heure, agréable et ensoleillé! On survole les Alpes et on aperçoit la mer. On va tourner au-dessus un certain temps car le retard du départ nous oblige à attendre qu'un couloir d'atterissage se débloque. On arrive à 16H50.

Au sol, il fait beau et chaud, on voit les Alpes. C'est étrange comme montagne, après les Vosges, on dirait une muraille. On récupère les bagages et on commence la première partie des transports.

On a atterrit à Pise et on veut aller à Florence. Donc on cherche à acheter les billes de train (par chance il y a deux gares à Pise dont une à côté de la gare. Bien foutu.

Le truc moins bien foutu, c'est les horaires. On a lu sur Internet une horaire qui n'existe pas. Joie. Donc train à 17H53. Bon, on sera en retard. On fait la queue (looooongue) pour les billets, on trouve gare et train. On a même mis la main sur un plan en attendant! On se met sur l'herbe et on profit du joli soleil italien.

A_roport

Bon, à Florence Riane se rend compte en rigolant que Léa ne sait pas avec précision où est l'auberge de jeunesse et  on a pas de plan de Florence. Bon, par chance Riane a regardé le matin même les emplacements des logements et si celui-ci est hors-carte du Routard je me souviens de où elle est, approximativement.

Et là, le flip. Sérieux. On fait la connerie monumentale: on se sépare. Léa et Cloé à la recharche du « i » indiquant les truc touristique, pour avoir un plan, et moi vérifiant le nom des rues. Et on se retrouve plus. Et pendant 10 minutes, on va tourner en rond, et mon portable refuse de se connecter au réseau italien. J'avais oublié que pour les réseaux étrangers il fallait passer par le mode manuel.

Bon, ça passé, on se remet en route.

On fait le tour de la gare et je vous jure qu'elle est grande. On passe devant diverses Alimentari et on se dit que ça serait bien de s'acheter le p'tit dèj du lendemain. On fera ça quand on aura pas les bagages.

On trouve l'Auberge. Joie.

On rentre, on monte les étages, on sonne. Rien. Comme on a un peu une heure de retard on se dit, un peu, qu'on va devoir coucher dehors! On appelle le numéro indiqué  sur la porte (oui, on est aps des rapides). Ah, ils envient quelqu'un. Une madame arrive, nous fait rentrer.

Un problème se pose vite. Ne parle que l'italien. Argh. Alors lui faire comprendre qu'on est que trois mais que oui, on avait prévenu, mais qu'on a pas eu de réponses... Heureusement elle est gentille

On y arrive! (Léa devient officiellement préposée à la parlotte. Et moi digne détentrice du droit de guider nos pas.)

Elle nous loge dans une charmante chambre pour 5 où on sera seules cette nuit. Drap et serviettes fournis, salle de bain privée réservée à la chambre, deux ventilos (qui serviront bien!), télé (qui ne servira pas), frigo (Vive le jus d'orange. A la bouteille paske c'est cher les verres).

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Mignonne vue sur une courette intérieure.

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Au mur un tableau d'un Cupidon tirant des flèches. Visant mon lit. Bon. D'accord. On va rien dire.

Auberge la moins chère du voyage (10€/nuit, über cheap pour la Toscane), et franchement confortable, relativement dans le centre et proche de la gare.

Comme on est parti intelligemment en jeans/basket/sweat (raison: économisons du bagage) et qu'on se retrouve accueillies par la canicule, on se change.

Sans se concerter, on se retrouve en sarouel noir (bleu pour Léa qui est un peu boulet) et débardeur rouge. On sort manger et on passe par une Alimentari: pain de mie, jus d'orange et Nutella. ^^

Et puis un p'tit charmant resto italien « I Due G » (Les deux G). On rentrait dix minutes plus tard on avait pas de place Avec de vrais plats italiens et de vrais italiens, ce qui gâche rien. Adorable resto et repas de sales radines. C'est à pire la Pasta, Dolci, et puis c'est tout. Même pas d'eau. Budget serré, on fait avec.

On met en place le type de repas qu'on fera à chaque fois: un plat chacune, on mange un tiers, on fait tourner. Un « Riz vert », risotto vert, des raviolis (aux épinards je crois) et des gnocchis à la tomate. A tom-ber.

Et puis trois desserts ça devient plus drôle parce qu'il y a que deux cuillères. Donc on en, metr un au milieu, et on fait tourner les cuillères jusque ce que ça soit fini. Pannacotta avec un coulis cerise qu'il portait un nom d'alcool mais en fait non, on a été feintées!

Un semifreddo à la menthe, avec un coulis chocolat (ben oui, quand même, chocolat quoi!) et puis qui cachait un cœur de glace chocolaaaaat.

Et puis, on tâte d'une spécialité florentine qui va devenir cher à notre cœur. « Biscotti du Prato » ou « Cantuccini » Notre dessert d'alcoolos. Du Vin Santo (vin de dessert, doré, une merveille) dans lequel on trempe des cantuccinis, croquants aux amandes.

Et ça, ça se fait dans un silence religieux.

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On rentre, se douche (Lés a le droit à une douche qui marche pas, mais c'est bien la seule. Léa a trop bu, sans doute. ><).

On établit le plan de bataille pour le lendemain.

On lit (Alors, le deuxième tome de Millénium pour Léa, « Bad Monkeys » pour Chloé (ça a pas l'air d'avoir été extraordinaire et « L'élégance du hérisson pour moi. Je l'aime, même si la fin fait assez : oui ben je savais pas quoi faire d'autre)

Et puis à demain.

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11 octobre 2009

Deux nouvelles...

La première, ce fut que j'ai fini mon commentaire. Je sais pas s'il est bien (déjà que je l'ai écrit et pas tapé), mais bon il me plait, il fait la taille normale, donc j'ai décidé que tout va bien.
Mais se remettre à bosser, ça surprend, hein. ><

La deuxième c'est que ça y est, j'ai UN PROF A CITATIONS. Non, mais.
Mon prof habituel de "Méthodes sociologiques qualitatives: initiation" (Oui, les profs ont un sens de l'humour particulier) a changé.
Le précédent, A. Gentil, est bien...euh... gentil quoi, et relativement intéressant ( je trouve), mais bah, un peu ennuyeux.
Et donc on était relativement intrigués en voyant entrer et prendre place ce môssieur. (Tout jeune aussi, mais qui semblait un rien dépressif). Et le festival a commencé. Vous savez quoi? Y a pas un élève qu'est sorti.

Donc voilà, merci Clémentine d'avoir tout noté. ^^
(J'ai ajouté des trucs dont je me souvenais et j'en ai viré qu'était incompréhensible hors contexte.)
Donc déjà, ô Gens, sachez que ce cours parle de la manière de faire des entretiens en socio.

« Je ne suis pas Aurélien Gentil, donc, comme mon nom l'indique, je ne suis pas gentil. »

«De toute façon généralement je tombe en dépression après la Toussaint. Là je remplace Aurélien Gentil parce qu'il est en dépression, et quand je serais en dépression, c'est lui qui me remplacera et ainsi de suite. »

« Il vous manque Aurélien Gentil ? Non ? Vous avez un cœur de pierre. Je lui dirais quand même que vous m'avez dit que vous le préférez. »


Là, on a commencé à se dire que bah, ça partait bien. ^^


« On va pas le dire « Cash », pour parler le Gentil. »

« Eh ! En fait vous êtes en cours là ! Ouais, je sais, c'est compliqué. »

« Je ne peux pas parler plus fort, mais il n'y a personne devant, alors j'ai envie de dire « Venez à moi! ». »

« Je vois que vous êtes intéressés. Vous faites même peur. »

« The fisrt point to see. »

(Imaginez un accent pire que le mien. Si, si, ça existe)

« Des fois l'enquêté il veut prendre rendez-vous le dimanche à 3h du matin. D'abord vous vérifiez que c'est quelqu'un qui est sain dans sa tête. Ensuite vous y allez. »

« Ma vie à moi, qui est évidemment plus intéressante que la vôtre. »

« Les étudiants des écoles de musique, tout le monde le sait, ils ne foutent rien de leur vie. »

(Le Môssieur étudie les étudiants en école de musique justement, d'où les divers "Kévin" et "Bébert")

« Eh Kevin, demain tu regardes Secret Story ? Bon, ben je viens. »

« Les élèves et les profs, ils foutent rien. »

« Si vous faites un entretien dans les toilettes, vous êtes quand même un peu malsains. »

« Dans la chambre de l'enfant aussi, c'est assez mal vu. »

*imite une petite fille*« Oh, ma maman qu'est-ce qu'elle est conne ! » .

« Je suis particulièrement intéressant comme personne. »

« Je m'habille comme un sac, c'est pas grave parce que l'enquêté est habillé comme un sac aussi. »

« The second strong weather. Attention, « strong weather » n'est pas la vraie traduction de temps fort. »

« Avachi comme une grosse daube sur le canapé. »

« Moi je suis pas pote avec les gens de mon âge. »

« Je fais croire que je suis jeune. » « Moi qui ai 54 ans ! »

« Vous êtes plus tout jeunes, vous non plus. »

« Le gosse il dit « Ouah, je kiffe trop grave ! », je vais pas dire « Ooooh ! Tu apprécies fortement ! ». »

« Je me lance un défi à moi-même. »

« Je dis pas que les jeunes sont intéressés que par la bouffe, mais c'est un peu ça. »

(Zut, j'suis percée à jour)

« C'est un vieux, mais un vieux sympa. »

Le faux-jeune : « Y'a rien de pire qu'un vieux qui se fait passer pour un jeune, c'est pitoyable. Il fait « Yo ! (…) ». Si t'es du genre coincé ça le fait pas. »

« On est pas obligé d'enquêter que des gamines ou des gamins. Vous allez me prendre pour un tordu. »

« Je vais ramener mon tonton la semaine prochaine. »

« Hého, je suis là ! La Voix c'est moi ! »

« Donc pour synthétiser... Une synthèse c'est ce que, les 40 000 du fond, vous écoutez. Vous vous coucherez moins bêtes ce soir. »

« Est-ce qu'il y a des questions ? Aussi intelligentes ? *gros silence* Ou alors plus bêtes ? Parce que la barre était haute. »

« C'est un moment un peu spé. Enfin, un peu bizarre pour ceux qui parlent pas comme moi? »

« Sinon on peut enregistrer l'enquêté à son insu, ce qui n'est absolument pas moral et éthique. Je l'ai fait une fois. Mais ça compte pas, j'étais bourré. »

(Ma préféré. Y a eu une sorte de silence incrédule, type: où est la caméra cachée, dans l'amphi.)

« Entretien non enregistré = tout pourri. Notez-le. Tout pourri. Au fluo. Tout pourri. »

« Pour l'enregistrer vous dites: Moi je veux pas, hein, ça m'emmerde, mais c'est pour faire plaisir à ce « connard » de prof. Ça marche toujours.»

« Si vous êtes un peu malin. Et vous l'êtes. Trois, quatre d'entre vous. »

« Souvent, c'est joli chez les autres. C'est marrant. Chez soi, c'est moche, mais chez les autres c'est toujours joli. »

« Des fois l'enquêté va vous proposer de boire un coup. Des fois il va vous proposer de l'alcool. Il faut toujours accepter quand il propose de consommer. * Silence dans l'amphi*. En restant dans la légalité bien sur. »

« Après, tu lui dis « Fais péter ton café ! » ou « Fais péter des chips. ». Le « fais péter » est très important. »

«Faut pas prendre de drogue. Parce que sous l'emprise de la drogue, l'entretien est beaucoup moins bien. »

« Il vous a parlé de sa tata, vous lui avez parlé de votre tata aussi, parce qu'elle est quand même pas très fine. »

« C'est très sympa ça, de commencer l'entretien par « Que pensez-vous de la mort de votre père ? ». »

« Dès qu'il s'agit de rien comprendre, on est toujours d'accord. »

« Ouais, c'est des mots de 3 syllabes. Je comprends votre difficulté. »

« La relance par réitération en écho. E. C. H. O. Un écho comme: Oh Oh ! Oh Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! »

« Comme le temps passe vite en votre compagnie ! »

« Vu que vos cours de collège sont loin, et que de toutes façons, vous avez redoublé au collège, vous ne savez pas ce qu'est un préfixe modal. »

« Je répète pour ceux qui n'auraient pas été capables de noter 5 mots. »

« Tu vas pas dire « Oh, Bébert, tu t'es trompé ! ». D'abord, parce que l'enquêté ne s'appelle pas forcément Bébert. »

« - Bon, il nous reste un petit 1/4h pour finir.

- Non, 10 minutes.

- On va dire qu'il nous reste un petit 1/4h. »

« A moins que vous ayez laissé allumé le dictaphone sans qu'il l'ait vu, ce qui est très bien. »

« Oh ! Ben écoutez, j'ai envie de vous dire « Taisez-vous », et puis ben à la semaine prochaine. »

Voilà, voilà, j'espère que vous avez tout lu. J'adore ce prof (et Clémentine compte plus ou moins l'épouser, j'crois). On s'ennuie pas disons. (Et on note pourtant).

N'empêche que c'était des carottes!

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07 octobre 2009

Fragment de ville et Art étrange

Je disais récemment que Lyon n'est pas ma ville...
Elle l'est devenue, je crois.
A force de l'arpenter, ce qu'elle ait est entré par mes pieds, par mes doigts qui frôlent ses murs et mes yeux qui recherchent l'image à capturer...

Je sais ce qu'est cette ville, désormais.
C'est une choses très agréable que de percer la ville sous l'image qu'elle présente à ceux qui passent en coup de vent. c'est pour cela que je veux retourner à Paris et Berlin: je ne me souviens pas de l'air de la ville, de ce peu que l'on peut capter en quelques jours.
Il n'y a qu'à voir l'Italie, deux jours pour chaque ville nous on suffit à percer un peu l'âme et l'histoire. C'est pour cela que Pise n'est à mon souvenir que bourdonnante, et un peu oppressante. Elle est venue après Florence l'élégante, la coquette toute bruissante, qui se targue de son histoire et déroule complaisamment ses rues claires sous les pieds des passants. Puis Sienne la chaleureuse, où l'on comprend pourquoi l'Italie est pays de fête dans notre esprit, chaude et accueillante même si un peu orgueilleuse, elle s'aime grandiloquente, et jalouse: on passe mais je ne sais pas si l'on s'y attarde avec tant de plaisir.
Sienne est une ville qui me donne envie d'imaginer.

Mais j'ai enfin percé Lyon, et c'est avec joie.
En tout cas, je n'ose vous la définir: ce n'est plus qu'une apparence fugitive que je perçois, c'est une personnalité entière.
Le plus beau, c'est que j'aime cette ville.

(Autant que ma ville, qui m'a souvent consolé mieux que qui que ce sot et que je n'oublie pas!)


EDIT:

La suite de la Biennale:

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Un air de nostalgie qui cache une parole moderne

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Des paroles de douleur qui créent un hasard étrange
(Une femme enceinte était assise, l'air lasse, juste en dessous)

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Des amoncellements à perte de vue pour dire que l'humanité n'est peut-être pas si laide

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Des paysages étranges qu'on scrute sans oser comprendre

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Des insectes étranges qui parlent de futilité

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La découverte émerveillée qu'enfant d'autres imaginaient des villes dans leur armoire...

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...Et des villes qui flottent sur des eaux de rêves

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06 octobre 2009

Briquez moi, briquez moi, briquez mooiiii

Sur une A3 : briques au 1/5e, 1/10è et 1/10è main levée, 1/20è et 1/20è main levée, 1/50è et 1/50è main levée, 1/100è et ... 1/200 è main levée !

Les trois surfaces grises dans le rectangle du milieu sont donc en fait pleins de traits espacés de un quart de millimètre ...

J'ai passé mon week end et lundi soir à faire des briques putain de merde u________u !

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Mais ce matin j'ai quasi plus rien à faire ( trois planches A3 de projet mais je sais déjà ce que je vais y foutre donc en 1h et demie c'est expédié) ... et ça se voit :

        P1030617 

Comme quoi glander n'empêche ni le narcissisme <3 ,
ni la frime (Ephephep, visez un peu les pompes :D   --->  Image de Riane rétorquant : "Oui m'enfin c'est des bottes quoi." Je sais, mais elles me plaisent vraiment beaucoup :')  ) ,
ni le jardin dans un état douteux (mais bon, puisque ça fait des chooolies fleurs dont plein de pâquerettes en été ... On supportera les touffes de feuilles qui vont avec ^^ )

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05 octobre 2009

De 3 à 4...

L'appartement de Léa (aussi appelé: résidence secondaire de Riane) me fait mortellement envie.
Parce que celui-ci possède les Trois B. J'ai nommé : Baignoire, Baie vitrée et Balcon.

Je suis allé jeudi lui faire à bouffer (NB: le lieu est un poisson qui se désagrège vachement plus que dans mon souvenir) et on s'est d'ailleurs offert des chocolats (celui aux fruits de la pssion était à tomber) et des bredele de la grand-mère. Oui, de noël. Elle s'ennuie je crois, il n'y a plus rien à faire au jardin et le congélo est plein de tarte aux quetsches. Elle me fait un gâteau à la crème à chaque fois que je rentre. Je ne sais pas si vous connaissez ce gâteau: c'est un gâteau au yaourt, sans yaourt, et avec des ingrédients...relativement éloignés. Comme le sachet de préparation à pudding. (Je déteste d'ailleurs ça, mais son utilisation détournée me ravie.)

Bref. On s'est lancé ensuite Persepolis, et on a enchainé sur Harvey Milk (Tsss, je m'attendais à mieux. Au fond ce film se résume à une succession d'évènement un peu décousus. Je sais, c'est normal pour un film biographique. Mais quand même). Et comme après il était un peu 1H00 du mat', je suis resté pieuter.
Et je me suis rendu compte à cette occasion de l'appartement de Léa dispose d'un 4ème B.

Le "Boïng".

Vers le "lit" (Un matelas, mais qui a une super couette. Elle a bon goût; Et qui se ressemble s'assemble) il y a un échos, un son bizarre après qu'on parle. J'ai donc testé en claquant des mains. Et ben au lieu de "clac" j'ai eu "boïng". Sérieux.

Sinon j'ai aussi visité la fin de la Biennale, à la Sucrière (et j'ai refait la queue paske j'avais pommée mon billet. Quelle quiche.)
J'ai quelques photos, mais j'ai la flemme de les mettre, en tout cas de manière général je préfère la partie du Musée d'Art Contemporain.
Mais il y a une ou deux œuvres qui sont magnifiques. Et d'autres qui rentrent à mon goût dans la catégorie "pur foutage de gueule"
Je vous en parlerais le jour où je mettrais les photos. (C'est à dire un jour où j'aurais plus de sommeil au compteur)

Et aujourd'hui j'ai du décrire une "croix des mariniers" en TD anthropo après qu'on en ait parlé en petit groupe. C'est à dire une croix appartenant à la corporation des mariniers, très décorée et de façon un peu space. Or la photo en noir et blanc étant ce qu'elle était je me suis retrouvée à parler de:
-Un truc qui est soit un cœur percé de deux flèches, soit deux carottes croisées
-Une forme qui pourrait être un ananas, une cage thoracique ou un squelette de poisson.
Bon. Au moins je les ai fait rire. (mais sérieux c'était des carottes)
Et pis le redoublant de ma classe (Je m'explique: il a abandonné l'année dernière pour bosser en se disant que ça servirait plus que rien faire pendant les grèves) est fort sympa et nous a expliqué qu'il fallait pas nous en faire et que même avec un prof intéressant, le Cours "Unité de l'homme..." est inutile.
Le même  Môssieur m'a d'ailleurs fait passer quelques minutes horribles paske je pouvais pas replacer à qui il me faisait penser. Ben c'est au Beau-Frère. je suis sur qu'il écoute même du métal!

Posté par Calimeriane à 22:45 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 octobre 2009

...

Riane a donc fini sa semaine et fait son boulot. Rigolez pas, j'en ai. Surtout en anglais. C'est dingue ça, on a deux heures par semaine et c'est là où on a le plus de boulot. ><
Il fallait faire une lettre "entre 200 et 250 mots" (Ouais, paske je suis en B1 XD). J'ai donc demandé à Open Office de me les compter, toute fière de mon travail. 523. Mierda. On va espérer qu'elle m'en tiendra pas rigueur.

Sinon je carbure au thé depuis une semaine, ce qui fait que je me suis offert une thermos, paske le mardi j'en ai VRAIMENT besoin.
Et je crois que les amphis commencent déjà à se vider. Sérieux, il y a moins de monde. >< Ça fait un peu peur. Et puis les gens qui partent au milieu des CM au bout d'une poignée de semaine, ça aussi ça fait peur. Même si parfois je les comprends. (Genre le deuxième cours du mardi aprèm.)

Et puis Cile, tu peux venir t'installer à Lyon, y a tout ce qu'il te faut ^^ :

DSCF2444

Et puis Anne peux venir aussi, on a aussi un Starbucks qui vient d'ouvrir!
Oui, je me suis baladé aujourd'hui. Dans le quartier Perrache, il y a plein de boutiques de doreurs, livres anciens, cadres, antiquaires, objets de déco et chocolatiers. Je pourrais y passer des heures, je crois.

Bref, je vous quitte sur ce post vachement intéressant.


Posté par Calimeriane à 19:01 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 octobre 2009

Croquis my friend

There's so many different worlds
So many different suns
And we have just one world
But we live in different ones

Quelques dessins comme promis !

Faut vraiment que je me calme, je poste trop ces derniers temps, ... impressionnée Drey n'est ce pas ?

De toute façon je serai bientôt submergée de boulot. J'ai déjà pour la semaine prochaine 9 croquis taille A3, un projet de dalles autoportantes à rendre et un cours d'histoire à rendre lisible. Sans parler
des maquettes d'étude non notées mais indispensables pour réussir à rendre ses idées en dessin et trop chiantes à faire. Et sans parler de la bibliographie de 20 bouquins que chaque prof compte nous faire lire. En plus ils les ont même pas à la BMS T___T"

Et puis, laissez des commentaires parceque me causer des artoches quand vous me croisez c'est cowl, mais moi j'aime bien aussi les commentaires :)

   ponto  stockfeld

place_de_l_orphelinat  conservatoire

skyline allerheiligen

4 jours de 6 ou 7 croquis, en 20 ou 30 minutes chacun.

Et comme d'hab, dsl pour la qualité pourrave, j'ai pourtant fait de mon mieux u___u

Sinon, mardi soir j'étais à une conférence d'un archi génial qui s'appelle Jacques Ferrier. Il y avait 500 personnes qui notaient frénétiquement ses paroles. Je veux faire pareil plus tard : star de l'archi ^^ Pour l'instant, syndrome du petit scarabée :P

hypergreen4 hypergreen3

     La Tour Hypergreen, qui comme le dit le nom n'est pas seulement super jolie, mais aussi très peu coûteuse en énergie (50 kWh/m²/an pour une conso 4 à 6 fois plus importante pour un gratte ciel "normal".)      (à l'état de projet, base de travail pour l'élaboration d'autres projets écolos)

           projet_gp   

Projet pour le grand Paris (non retenu, les aléas du métier >< )

                                   00602498621080

Posté par Calimecile à 10:04 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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