25 novembre 2009
Et Riane EST en TD de Socio...
De l'avantage du système de la fac, de la couverture Wi-fi et autre...
Mais là les autres groupes présentent leur dossier et il faut que j'occupe mes mains (Mais j'écoute, faut pas croire)
Bref. Je poste pour deux choses: je m'excuse de pas avoir posté plus souvent et je m'excuse parce que je ne vais pas poster. ^^
Oui, parce que la fac, c'est bien cowl dans l'idée et les cours le sont toujours autant. Mais quand même, si je réentends encore une fois un clampin dire que on y bosse pas, je l'étrangle. Ou en tout cas je vais sans doute beaucoup lui en vouloir.
Soyons clair. Je vais attaquer les deux pires semaines de ma vie, question boulot. Pire que les bacs, bacs blancs ou autre vétille de ce genre. La grande sélection, quoi: on tient ou on se casse.
Nan, sérieusement.
La semaine prochaine, j'ai un commentaire à l'oral en anthropologie. En groupe, donc j'ai un quart de travail, ok; (Enfin un tiers, parce que la mademoiselle, qui est d'ailleurs une amie, qui est atteint de dyspraxie, on ne va pas la torturer, non plus) mais sur un putain de texte incompréhensible.
Sérieux. Cette chose me résiste impitoyablement et me met le cerveau en bouillie. Je hais ce texte, et je hais Balandier et sa façon d'écrire. Ces idées sont superbes, mais il pourrait être un peu plus claire, quand même.
Mardi, un oral en anglais. Là on parle de torture pure. Ca va être de parler en groupe avec d'autres élèves avec la prof qui écoute. On se pointe une fois à 8H, et elle donne l'ordre de passage.
Bref, mercredi j'ai un dossier, aussi en groupe, à présenter à l'oral en socio (thème du groupe, les jeunes, thème d'Aurélie et moi, les conduites alcoolo-toxico-tabagiques chez les sus-nommés). 15 pages pour ma part. On est 7 et on va avoir une demi-heure. ><
Drôle.
Bref. Et la semaine suivante, quatre partiels, deux rendus écrits (la socio sus-nommée et un dossier en anthropo), un devoir sur table, un devoir sur ordi et un truc en anglais appelé « mission 3 » et on ne sait pas encore ce que c'est.
Et après encore un partiel.
En quantité de travail, pour donner une comparaison:
J'ai l'équivalent d'un bac à passer, qque je n'ai pas relu ou revu depuis 12 semaines (tout le semestre quoi), sur des matières que je ne connais que depuis 12 semaines, accompagnés de 2 TPE à finir et rendre, et je dirais encore l'équivalent d'un commentaire particulièrement horrible (ca supplante Platon en horreur, et de loin) et disons un DS de maths.
Voilà.
Bon, la bonne nouvelle c'est que comme tous les profs n'ont pas mis les partiels au moment prévu, donc après la semaine de révision, mais avant celle-là. Donc d'un côté j'ai deux semaines d'enfer et pas de temps pour réviser. De l'autre, le 17 décembre je serais à Stras, vers les 17H.
Ah, oui, et mes deux profs devant lesquels je fais l'oral m'ont pris comme cible: ils m'aiment bien, faut pas croire, mais si je me plante je vais m'en prendre plein la gueule. Je suis étiquetée grande gueule. ><
Et en plus la Léa n'est plus là le week-end. (Gala de l'Insa de mes deux tiens); Heureusement qu'il y a la Soeur. On s'est fait un repas alsacien ce WE, c'était cool. (Même si ça avait au premier abord une tête bizarre, le goût était par-fait.)
Bon courage les gens. Je tacherais de vous faire signe si je survis.
23 novembre 2009
Cile devrait être en allemand
Mais juste quelques photos :)
Je vous présente la célèbre La Maison Lamoche par Cécile Touteunue :D (En réalité Maison Laroche par Le Corbu, une saloperie dont je me tape les plans, coupes diverses, perspectives et élévations ... -_-' )
Et et et ...
Futur week end déconnade où Hélène et moi sommes pour l'instant les seules première année inscrites :] (Image par capture d'écran du bureau de mon compte archi d'où les icônes et cie u_u )
Et sinon, je devrais poster des trucs plus intéressants (???) d'ici à une semaine ! :-)
EDIT :
Ihi. Bon, outrepassons cette blagoune numérisée outrecuidante, j'étais samedi aprèm à une conf bien plus intéressante que toutes celles que j'avais déjà vues. Les jeunes diplomés qui parlaient mettaient de l'humanité, de la beauté éphémère et sans cesse renouvellée, du sens dans leurs projets, ça donnait envie ...
Voir entre autres : www.coloco.org <3 <3 <33333333 et www.exyzt.org !!!!!!!
17 novembre 2009
Yesterday doesn't matter, if it's gone ...
But I'm still talking about it here
Que s'est il passé depuis le 6 octobre, dernière fois que j'ai réussi à poster ? D'aucuns diront : "Hum, hum" , moi je dirai qu'il ne s'est pas passé bien grand chose...
Il y a eu la soirée d'inté d'archi, une Cile punk, des fumées, un parrain bien gentil jamais revu depuis, un cerveau bourré de Cile qui ne contrôle plus les conneries du corps de Cile (l'avenir aura précisé que la bourratitude n'était pas une CNS [ condition nécessaire suffisante, désolée, c'est mon passé de TS qui refait surface ] de ce genre de conneries ...)
Il y a eu une soirées CREPMILI filles sehr sehr pleasant, qui laisse un vague goût d'encore ...
Il y a eu quelques bêtises, rien de bien grave sauf qu'elles donnent la n-ième preuve d'un manque total de volonté de ma part, des beaux souvenirs dans ma mémoire et un petit sentiment amer de regrets et de déception dans une zone sombre de ma conscience...
Il y a eu un concert du groupe de Max, Room Service, une belle belle soirée comme je n'en avais plus vécu depuis longtemps... Des spots, du monde, deux mains sur mes hanches et une épaule sous ma tête, une odeur chargée de souvenirs, de la musique ...
J'attendais, j'attendais, j'attendais depuis février que ce genre de fêtes reviennent dans ma vie, comme j'ai détesté attendre, comme j'ai aimé retrouver tout ça !
Si on va par là, est-ce normal de ne voir sa vie que comme une suite d'attentes, comme une longue attente de ... d'autre chose ? J'ai l'impression que je passe mon temps à attendre ...
Il y a eu pas mal de délires avec les coupines d'archi :D
Bataille de plâtre en salle d'art pla !
Il y a malheureusement des td, des cours, des devoirs, en bref des trucs sérieux, ça pousse fortement au pétage de plombs !
**
Last time I was sober, man I felt bad
Worst hangover that I ever had
It took six hamburgers and scotch all night
Nicotine for breakfast just to put me right
cos if you wanna run cool
If you wanna run cool
If you wanna run cool, you got to run
On heavy, Heavy fuel
My life makes perfect sense
Lust and food and violence
Sex and money are my major kicks
Get me in a fight I like dirty tricks
cos if you wanna run cool
Yes if you wanna run cool, you got to run
On heavy, Heavy fuel
My chick loves a man whos strong
The things shell do to turn me on
I love the babes, dont get we wrong
Hey, thats why I wrote this song
I dont care if my liver is hanging by a thread
Dont care if my doctor says I ought to be dead
When my ugly big car wont climb this hill
Ill write a suicide note on an hundred dollar bill
cos if you wanna run cool
If you wanna run cool
Yes if you wanna run cool, you got to run
On heavy, Heavy Fuel
**
03 novembre 2009
...
Aujourd'hui, anthropologie, mes CM.
De 16 à 18, suite à un tour de passe-passe, j'avais théories anthropologiques.
Et puis, on a eu un interclasse. Evidemment la moitié de la salle sort cloper. Puis, dans le brouhaha de retour dans la salle, on entend une jeune femme qui apostrophe la professeur. Sa voix n'a pas couvert le bruit.
Mais le silence se fait prés d'elle.
On se retourne.
Elle est debout, penchée en avant, les mains posés sur la table.
"Lévi-Strauss est mort"
Silence. La prof semble incrédule.
Le bruit revient, on commente. On y croit à moitié.
Alors on allume la petite radio, et un écouteur dans l'oreille on essaye de suivre le cours.
20 minutes de France Info pour avoir le flash info.
"Triste tropique est sans doute son livre le plus connu..."
Oh. Il est mort.
Ça ne me touche pas vraiment, au fond. Son livre est assez grand, mais aussi assez lent, à mon goût.
Mais je l'admirais quand même.
Et cela fait étrange d'apprendre ça comme ça, dans un amphi d'anthropo, bourré de gens qui il y a six mois ne connaissait peut-être pas son nom et pour qui il était cité comme héros.
C'est plus agréable que d'apprendre ça chez soi, tout seul.
30 octobre 2009
Retour de vacances....
C'était cowl, quand même.
D'avoir un ordi et des films dans le train.
De se lever à 6H du matin pour la première fois depuis quatre mois
Tout ça pour un cours de maths, que j'ai compris.
Dans un amphi étrange, petit, vide, où personne ne quitte le cours ou sort fumer une clope. Gens étranges.
De croiser plein de gens, de faire des listes de "gens à retrouver dans quelques années"
De visiter le Conservatoire (qui n'a aucun intérêt) et de retrouver le Lycée. A six heures du soir, avec Guillaume, dans le lycée vide, on se sent un an en arrière
De refaire des gâteaux et des chocolats.
De ne pas faire cramer son premier caramel.
De s'entendre proposer du thé à deux heures du mat' avec stupéfaction et de s'entendre répondre avec encore plus de stupéfaction "ah bah oui, pourquoi pas"
D'acheter six tablettes de chocolat parce que "ah oui, mais c'est en promo" et de n'avoir aucun mal à le sfinir en une nuit.
Manger des sandwichs au fromage après tout ça, et se sentir même pas trop dégoûtée par Jasiek qui mange du foie et de spaghettis à trois heures du mat'.
De se faire une soirée entre filles/ conseil de guerre, dans une crêperie bientôt habituelle et de s'extasier sur nous et sur une crêpe chocolat-citron.
Croiser un contrôleur à l'air méchant, et stresser parce que sur 15 tickets, il y en a 14 des jours précédents et un horriblement vierge. Jusqu'à ce que le pas-si-méchant contrôleur me monter que je l'ai composté à l'envers. Et pis Léa et Chloé qui sortent parce que pas-de-billet pour la Lyonnaise (mais pas d'amende), et moi qui crie "mon chapôôôô!!".
Déprimer parce que je suis juste une maudite des concerts.
De renouer avec un film américain et se rendre compte que , oui, visuellement c'est fort réussi, mais que le scénario, a côté des images et de l'idée, il est juste pitoyable.
De s'acheter un bretzel, prendre le train avec des gens qui disent au revoir sur le quai, ça renvoie loin. Manquait que Cile junkie d'amour (qui renoue gentiment avec son surnom)
De se dire que je viens deux semaines à Noël.
15 octobre 2009
(2)
9 juillet 2009 (Jour 2)
Suite au super plan du jour précédent on se lève (en grosse partie à cause de mon insistance) à 7H du mat'. Pourquoi?
On commence avec la Galerie des Offices ou « Galleria Degli Ufffizi » si mon souvenir est bon. J'ai moins de mal avec la bouffe. Or le Routard disait bien qu'il valait mieux y aller très tôt si on a pas réserver des billets: donc on va se pointer un quart d'heure avant l'ouverture (parce que le prix de la réservation fait mal. Oui c'est toujours le même genre de considérations
On refait les batteries au Nutellaaaaaa. (Pardon.)
On arrive, après (si ma mémoire est bonne être passés par la place Santa Maria Novella (où le gazon est carrément grillagé pour qu'on marche pas dessus), et le Duomo. On est tombé en admiration. Et puis « Santa Maria de la Fiore » c'est quand même mieux que beaucoup d'autres...
Un seul petit quart d'heure de queue. J'avoue qu'on y croyait pas (surtout moi ayant un cuisant souvenir du musée du Vatican avec ces deux heures passées de queue. Je me souviens très bien de ce que je lisais par contre.).
Et là Taraaatata. On découvre (pask'on est des pas-douées, c'était écrit dans le Routard, mais planqué, on l'avait pas vu) que les musées de la ville de Florence sont gratuits pour les résidents européens de moins de 18 ans. Yaaaaaah. Donc, naître en décembre, ça peut servir aussi!
Donc la Galerie des Offices (photos interdites). Ben, peintures italiennes, évidemment. La totale et donc surtout de la religiosité.
Et là commence le grand concours qui va durer tous le voyage: qui sont tous ces gens. Déjà les quatre évangélistes. On ne se souvenait que de trois noms et le quatrième était flou. (Luc, Mathieu, Marc et Jean). Bien. Les quatre représentations, pareil. (Lion, taureau, aigle, ange). Mais maintenant qui va avec qui. On hésitait toujours entre deux.
Et puis y a tous les saints. Donc je ratisse ma mémoire (ayant eu des cours de religion et m'étant intéressé à la religion comme à tous les mythes), Léa de même et Chloé déclare ne rien y connaître.
Mais bon, si on résout divers problèmes, on reste coincés sur d'autres:
« Mais c'est qui, au juste, Catherine d'Alexandrie? » (On la voyait tout le temps)
« Ah, ouais, et le fils d'Ulysse, il s'appelait comment déjà? »
« Qui est Niobé? » (Une salle entière remplie de statue d'elle et de ses enfants, en train d'être frappés. Plaquette explicative à l'entrée, qu'on avait pas vu!)
On se souvient petit à petit de certaines choses: qui est Jean-Baptiste (Ouaaaais, je m'en souvenais), avec sa peau, le nom des scènes: Nativité, Lamentation, Adoration, Crucifixion, Visite au temple...
Que veut dire la boîte de Marie-Madeleine? (Quand il y a plusieurs saints, elle la porte automatiquement comme distinction)
On découvre un joli tableau de Botticelli: La Calomnie...
On voit une femme au si long cou qu'on la prendrait pour une girafe.
On voit des (une) peintures de Baldung-Grien.
On voit le tableau du génériques des « nunuches désespérées » (Desesperate Housewives. Bon. Je l'ai regardé. Les dialogues sont géniaux.) Le Adam et Eve.
Beaucoup de Michel-Ange, Rafael, du Rembrandt.
On voit un tableau de Sainte Lucie: celle qui s'est arraché les yeux et les a envoyés à son fiancé. Celui-ci menaçait de dénoncer sa foi chrétienne, fâché qu'elle ait fait vœu de virginité éternelle.
Plusieurs « Sacrifices d'Isaac ». Je m'en souviens d'un en particulier, je ne sais plus si c'était là, qui fait bien plus vrai: Isaac loin d'être un gamin amorphe est terrifié et horrifié par le geste de son père: la scène fait peur. J'avoue beaucoup l'aimer.
Plusieurs tableaux de Pierre et Paul où l'on apprend que l'un a été crucifié à l'envers (il s'estimait indigne de mourir comme le Christ. Ca c'est de la belle crétinerie) et l'autre décapité.
Plusieurs martyrs de St Sébastien. Des David et Goliath.
On sort, après avoir regardé scrupuleusement tout et avoir inauguré notre habitude: on se plante devant un tableau et on nomme tous les saints, avant de vérifier. On a fini par s'y connaître.
On mange en ville, un wrap à la carte (on lui dit ce qu'on veut dedans) pas trop cher, et fort bon, mangé sur les marches.
Et puis une digne glace italienne à quantité italienne.
On va ensuite visiter le Duomo. Entrée gratuite et l'intérieur déçoit, mais l'avantage c'est la visite gratuite par une charmante guide. Elle nous renseigna gentiment sur les Evangélistes lorsqu'on lui demanda à la fin.
Puis deuxième grand muée, gratuit. Dont on se fait virer après une visite d'un tiers parce qu'il fermait plus tôt (une représentation de Macbeth ou Hamlet allait y avoir lieu, mais fort chère). Il restera dans notre mémoire comme « Musée Bebibu », faute de se souvenir du nom.
On se ballade au détour des rues,
On découvre un magasin de jouets en bois
Puis par le pont Vecchio (ou « Pont Miyazaki ») (repaire de bijoutiers) jusqu'au palais Pitti.
On revient par les superbes berges, et on voit un bateau de touriste amusant: deux gondoles reliées entre elles et actionnées simultanément par deux gondoliers qui connaissaient leur affaire.
On cherche le restaurant, qu'on finit par trouver avec en promo une serveuse qui parle français, un menu en français et une petite alcôve (au fond de la photo), décorée d'assiettes, pour nous trois. On continue notre système habituel: pâtes (tortelloni jambon crème noix, raviolis ricotta-épinards, raviolis patate avec sauce bolo) Et en dessert, tiramisu (un vrai) et une part de gâteau (bien fondant) chocolat-piment. Parfaitement dosé. (Sauf pour Chloé, qui n'est pas fan.)
Puis ballade au clair de lune pour découvrir l'envers de la Santa maria (la première face découverte le matin est faite de briques)
et la place du mercatio et le sanglier qui fait office de billet retour (ensemble) sans oublier un quartier chic (et cher) et une chocolaterie, seulement admiré ( car chère)
Et puis on se pose sur les marches de la Piazza della Signorina où on découvre un orchestre jouant pour la foule. (Et jouant bien). (Et au terme de cette journée:21 vespas décomptées!)
13 octobre 2009
Viva Italia!
Samedi, Guillaume est venu. En soit, c'était déjà cool. Quand en plus c'est un Guillaume avec de la Vodka, c'est super. Alors quand c'est Guillaume, Vodka et carnet bleu...
Le carnet bleu, c'est un carton bleu enfermant difficilement des rames de papier épais et doux, fermé par un cordon bleu. Je l'ai ouvert presque religieusement.
Parce que dans le carnet bleu il y a une semaine avec Léa et Chloé en Italie. Et il y aura nos futurs voyages.
Donc, voilà le carnet bleu, rempli au jour le jour par Chloé, avec deux trois mots de notre part, à Léa et à moi. Bon, j'ai pris la liberté de dire « Je » pour moi-même même si ce devrait être originellement Chloé. Mais écrire « Je » pour quelqu'un d'autre, c'est trop étrange.
(Première partie, à suivre l'an prochain...)
Il est à l'état de notes, et je prends sur moi de le mettre en phrase et de rajouter des informations. Je ne pense pas trahir l'esprit.
ITALIE
8 juillet 2009 (1er jour)
Parties vers les 10H, après une nuit plutôt agitée, et relativement courte. (Léa chez Guillaume, et moi et Chloé qui avons papoter jusqu'à 3H du mat').
On vérifie les réponses des auberges de jeunesse, deux d'entre elle accepte de changer la réservation pour 4 (Avec Hana) en réservation pour 3. Mais les 10% versés ne seront pas rendus. C'est déjà ça.
C'est Maman Chloé qui se charge aimablement du trajet aller en voiture, jusqu'à Frankfurt-Hahn (=Bled pommé dont la seule singularité est d'avoir un aéroport. Merci TomTom et Papa Léa qui a donné le trajet le matin même.) Deux heures de route. Sous la pluie. Looong.
On enregistre les bagages sans problème (2 pour 3) et on rentre dans l'avion facilement (première tablette Milka. Oui, on part avec du Milka.). Après 30 minutes d'attente. (Malédiction Rianesque. Je retarde les avions, je sais pas comment!)
On se trouve trois places côte à côte (Youpiiii) et on décolle.
Je fais brièvement marrer les deux autres. J'ai pas peur de l'avion, mais j'avoue que le décollage n'est pas la chose qui me rassure le plus. D'accord, je flippe un peu au décollage. Mai-euh, je voyais vibrer les ailes!
Vol de une heure, agréable et ensoleillé! On survole les Alpes et on aperçoit la mer. On va tourner au-dessus un certain temps car le retard du départ nous oblige à attendre qu'un couloir d'atterissage se débloque. On arrive à 16H50.
Au sol, il fait beau et chaud, on voit les Alpes. C'est étrange comme montagne, après les Vosges, on dirait une muraille. On récupère les bagages et on commence la première partie des transports.
On a atterrit à Pise et on veut aller à Florence. Donc on cherche à acheter les billes de train (par chance il y a deux gares à Pise dont une à côté de la gare. Bien foutu.
Le truc moins bien foutu, c'est les horaires. On a lu sur Internet une horaire qui n'existe pas. Joie. Donc train à 17H53. Bon, on sera en retard. On fait la queue (looooongue) pour les billets, on trouve gare et train. On a même mis la main sur un plan en attendant! On se met sur l'herbe et on profit du joli soleil italien.
Bon, à Florence Riane se rend compte en rigolant que Léa ne sait pas avec précision où est l'auberge de jeunesse et on a pas de plan de Florence. Bon, par chance Riane a regardé le matin même les emplacements des logements et si celui-ci est hors-carte du Routard je me souviens de où elle est, approximativement.
Et là, le flip. Sérieux. On fait la connerie monumentale: on se sépare. Léa et Cloé à la recharche du « i » indiquant les truc touristique, pour avoir un plan, et moi vérifiant le nom des rues. Et on se retrouve plus. Et pendant 10 minutes, on va tourner en rond, et mon portable refuse de se connecter au réseau italien. J'avais oublié que pour les réseaux étrangers il fallait passer par le mode manuel.
Bon, ça passé, on se remet en route.
On fait le tour de la gare et je vous jure qu'elle est grande. On passe devant diverses Alimentari et on se dit que ça serait bien de s'acheter le p'tit dèj du lendemain. On fera ça quand on aura pas les bagages.
On trouve l'Auberge. Joie.
On rentre, on monte les étages, on sonne. Rien. Comme on a un peu une heure de retard on se dit, un peu, qu'on va devoir coucher dehors! On appelle le numéro indiqué sur la porte (oui, on est aps des rapides). Ah, ils envient quelqu'un. Une madame arrive, nous fait rentrer.
Un problème se pose vite. Ne parle que l'italien. Argh. Alors lui faire comprendre qu'on est que trois mais que oui, on avait prévenu, mais qu'on a pas eu de réponses... Heureusement elle est gentille
On y arrive! (Léa devient officiellement préposée à la parlotte. Et moi digne détentrice du droit de guider nos pas.)
Elle
nous loge dans une charmante chambre pour 5 où on sera seules cette
nuit. Drap et serviettes fournis, salle de bain privée réservée à
la chambre, deux ventilos (qui serviront bien!), télé (qui ne servira pas), frigo (Vive le jus d'orange. A la bouteille paske c'est cher les verres).
Mignonne vue sur une courette intérieure.
Au mur un tableau d'un Cupidon tirant des flèches. Visant mon lit. Bon. D'accord. On va rien dire.
Auberge la moins chère du voyage (10€/nuit, über cheap pour la Toscane), et franchement confortable, relativement dans le centre et proche de la gare.
Comme on est parti intelligemment en jeans/basket/sweat (raison: économisons du bagage) et qu'on se retrouve accueillies par la canicule, on se change.
Sans se concerter, on se retrouve en sarouel noir (bleu pour Léa qui est un peu boulet) et débardeur rouge. On sort manger et on passe par une Alimentari: pain de mie, jus d'orange et Nutella. ^^
Et puis un p'tit charmant resto italien « I Due G » (Les deux G). On rentrait dix minutes plus tard on avait pas de place Avec de vrais plats italiens et de vrais italiens, ce qui gâche rien. Adorable resto et repas de sales radines. C'est à pire la Pasta, Dolci, et puis c'est tout. Même pas d'eau. Budget serré, on fait avec.
On met en place le type de repas qu'on fera à chaque fois: un plat chacune, on mange un tiers, on fait tourner. Un « Riz vert », risotto vert, des raviolis (aux épinards je crois) et des gnocchis à la tomate. A tom-ber.
Et puis trois desserts ça devient plus drôle parce qu'il y a que deux cuillères. Donc on en, metr un au milieu, et on fait tourner les cuillères jusque ce que ça soit fini. Pannacotta avec un coulis cerise qu'il portait un nom d'alcool mais en fait non, on a été feintées!
Un semifreddo à la menthe, avec un coulis chocolat (ben oui, quand même, chocolat quoi!) et puis qui cachait un cœur de glace chocolaaaaat.
Et puis, on tâte d'une spécialité florentine qui va devenir cher à notre cœur. « Biscotti du Prato » ou « Cantuccini » Notre dessert d'alcoolos. Du Vin Santo (vin de dessert, doré, une merveille) dans lequel on trempe des cantuccinis, croquants aux amandes.
Et ça, ça se fait dans un silence religieux.
On rentre, se douche (Lés a le droit à une douche qui marche pas, mais c'est bien la seule. Léa a trop bu, sans doute. ><).
On établit le plan de bataille pour le lendemain.
On lit (Alors, le deuxième tome de Millénium pour Léa, « Bad Monkeys » pour Chloé (ça a pas l'air d'avoir été extraordinaire et « L'élégance du hérisson pour moi. Je l'aime, même si la fin fait assez : oui ben je savais pas quoi faire d'autre)
Et puis à demain.
11 octobre 2009
Deux nouvelles...
La première, ce fut que j'ai fini mon commentaire. Je sais pas s'il est bien (déjà que je l'ai écrit et pas tapé), mais bon il me plait, il fait la taille normale, donc j'ai décidé que tout va bien.
Mais se remettre à bosser, ça surprend, hein. ><
La deuxième c'est que ça y est, j'ai UN PROF A CITATIONS. Non, mais.
Mon prof habituel de "Méthodes sociologiques qualitatives: initiation" (Oui, les profs ont un sens de l'humour particulier) a changé.
Le précédent, A. Gentil, est bien...euh... gentil quoi, et relativement intéressant ( je trouve), mais bah, un peu ennuyeux.
Et donc on était relativement intrigués en voyant entrer et prendre place ce môssieur. (Tout jeune aussi, mais qui semblait un rien dépressif). Et le festival a commencé. Vous savez quoi? Y a pas un élève qu'est sorti.
Donc voilà, merci Clémentine d'avoir tout noté. ^^
(J'ai ajouté des trucs dont je me souvenais et j'en ai viré qu'était incompréhensible hors contexte.)
Donc déjà, ô Gens, sachez que ce cours parle de la manière de faire des entretiens en socio.
« Je ne suis pas Aurélien Gentil, donc, comme mon nom l'indique, je ne suis pas gentil. »
«De toute façon généralement je tombe en dépression après la Toussaint. Là je remplace Aurélien Gentil parce qu'il est en dépression, et quand je serais en dépression, c'est lui qui me remplacera et ainsi de suite. »
« Il vous manque Aurélien Gentil ? Non ? Vous avez un cœur de pierre. Je lui dirais quand même que vous m'avez dit que vous le préférez. »
Là, on a commencé à se dire que bah, ça partait bien. ^^
« On va pas le dire « Cash », pour parler le Gentil. »
« Eh ! En fait vous êtes en cours là ! Ouais, je sais, c'est compliqué. »
« Je ne peux pas parler plus fort, mais il n'y a personne devant, alors j'ai envie de dire « Venez à moi! ». »
« Je vois que vous êtes intéressés. Vous faites même peur. »
« The fisrt point to see. »
(Imaginez un accent pire que le mien. Si, si, ça existe)
« Des fois l'enquêté il veut prendre rendez-vous le dimanche à 3h du matin. D'abord vous vérifiez que c'est quelqu'un qui est sain dans sa tête. Ensuite vous y allez. »
« Ma vie à moi, qui est évidemment plus intéressante que la vôtre. »
« Les étudiants des écoles de musique, tout le monde le sait, ils ne foutent rien de leur vie. »
(Le Môssieur étudie les étudiants en école de musique justement, d'où les divers "Kévin" et "Bébert")
« Eh Kevin, demain tu regardes Secret Story ? Bon, ben je viens. »
« Les élèves et les profs, ils foutent rien. »
« Si vous faites un entretien dans les toilettes, vous êtes quand même un peu malsains. »
« Dans la chambre de l'enfant aussi, c'est assez mal vu. »
*imite une petite fille*« Oh, ma maman qu'est-ce qu'elle est conne ! » .
« Je suis particulièrement intéressant comme personne. »
« Je m'habille comme un sac, c'est pas grave parce que l'enquêté est habillé comme un sac aussi. »
« The second strong weather. Attention, « strong weather » n'est pas la vraie traduction de temps fort. »
« Avachi comme une grosse daube sur le canapé. »
« Moi je suis pas pote avec les gens de mon âge. »
« Je fais croire que je suis jeune. » « Moi qui ai 54 ans ! »
« Vous êtes plus tout jeunes, vous non plus. »
« Le gosse il dit « Ouah, je kiffe trop grave ! », je vais pas dire « Ooooh ! Tu apprécies fortement ! ». »
« Je me lance un défi à moi-même. »
« Je dis pas que les jeunes sont intéressés que par la bouffe, mais c'est un peu ça. »
(Zut, j'suis percée à jour)
« C'est un vieux, mais un vieux sympa. »
Le faux-jeune : « Y'a rien de pire qu'un vieux qui se fait passer pour un jeune, c'est pitoyable. Il fait « Yo ! (…) ». Si t'es du genre coincé ça le fait pas. »
« On est pas obligé d'enquêter que des gamines ou des gamins. Vous allez me prendre pour un tordu. »
« Je vais ramener mon tonton la semaine prochaine. »
« Hého, je suis là ! La Voix c'est moi ! »
« Donc pour synthétiser... Une synthèse c'est ce que, les 40 000 du fond, vous écoutez. Vous vous coucherez moins bêtes ce soir. »
« Est-ce qu'il y a des questions ? Aussi intelligentes ? *gros silence* Ou alors plus bêtes ? Parce que la barre était haute. »
« C'est un moment un peu spé. Enfin, un peu bizarre pour ceux qui parlent pas comme moi? »
« Sinon on peut enregistrer l'enquêté à son insu, ce qui n'est absolument pas moral et éthique. Je l'ai fait une fois. Mais ça compte pas, j'étais bourré. »
(Ma préféré. Y a eu une sorte de silence incrédule, type: où est la caméra cachée, dans l'amphi.)
« Entretien non enregistré = tout pourri. Notez-le. Tout pourri. Au fluo. Tout pourri. »
« Pour l'enregistrer vous dites: Moi je veux pas, hein, ça m'emmerde, mais c'est pour faire plaisir à ce « connard » de prof. Ça marche toujours.»
« Si vous êtes un peu malin. Et vous l'êtes. Trois, quatre d'entre vous. »
« Souvent, c'est joli chez les autres. C'est marrant. Chez soi, c'est moche, mais chez les autres c'est toujours joli. »
« Des fois l'enquêté va vous proposer de boire un coup. Des fois il va vous proposer de l'alcool. Il faut toujours accepter quand il propose de consommer. * Silence dans l'amphi*. En restant dans la légalité bien sur. »
« Après, tu lui dis « Fais péter ton café ! » ou « Fais péter des chips. ». Le « fais péter » est très important. »
«Faut pas prendre de drogue. Parce que sous l'emprise de la drogue, l'entretien est beaucoup moins bien. »
« Il vous a parlé de sa tata, vous lui avez parlé de votre tata aussi, parce qu'elle est quand même pas très fine. »
« C'est très sympa ça, de commencer l'entretien par « Que pensez-vous de la mort de votre père ? ». »
« Dès qu'il s'agit de rien comprendre, on est toujours d'accord. »
« Ouais, c'est des mots de 3 syllabes. Je comprends votre difficulté. »
« La relance par réitération en écho. E. C. H. O. Un écho comme: Oh Oh ! Oh Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! »
« Comme le temps passe vite en votre compagnie ! »
« Vu que vos cours de collège sont loin, et que de toutes façons, vous avez redoublé au collège, vous ne savez pas ce qu'est un préfixe modal. »
« Je répète pour ceux qui n'auraient pas été capables de noter 5 mots. »
« Tu vas pas dire « Oh, Bébert, tu t'es trompé ! ». D'abord, parce que l'enquêté ne s'appelle pas forcément Bébert. »
« - Bon, il nous reste un petit 1/4h pour finir.
- Non, 10 minutes.
- On va dire qu'il nous reste un petit 1/4h. »
« A moins que vous ayez laissé allumé le dictaphone sans qu'il l'ait vu, ce qui est très bien. »
« Oh ! Ben écoutez, j'ai envie de vous dire « Taisez-vous », et puis ben à la semaine prochaine. »
Voilà, voilà, j'espère que vous avez tout lu. J'adore ce prof (et Clémentine compte plus ou moins l'épouser, j'crois). On s'ennuie pas disons. (Et on note pourtant).
N'empêche que c'était des carottes!
07 octobre 2009
Fragment de ville et Art étrange
Je disais récemment que Lyon n'est pas ma ville...
Elle l'est devenue, je crois.
A force de l'arpenter, ce qu'elle ait est entré par mes pieds, par mes doigts qui frôlent ses murs et mes yeux qui recherchent l'image à capturer...
Je sais ce qu'est cette ville, désormais.
C'est une choses très agréable que de percer la ville sous l'image qu'elle présente à ceux qui passent en coup de vent. c'est pour cela que je veux retourner à Paris et Berlin: je ne me souviens pas de l'air de la ville, de ce peu que l'on peut capter en quelques jours.
Il n'y a qu'à voir l'Italie, deux jours pour chaque ville nous on suffit à percer un peu l'âme et l'histoire. C'est pour cela que Pise n'est à mon souvenir que bourdonnante, et un peu oppressante. Elle est venue après Florence l'élégante, la coquette toute bruissante, qui se targue de son histoire et déroule complaisamment ses rues claires sous les pieds des passants. Puis Sienne la chaleureuse, où l'on comprend pourquoi l'Italie est pays de fête dans notre esprit, chaude et accueillante même si un peu orgueilleuse, elle s'aime grandiloquente, et jalouse: on passe mais je ne sais pas si l'on s'y attarde avec tant de plaisir.
Sienne est une ville qui me donne envie d'imaginer.
Mais j'ai enfin percé Lyon, et c'est avec joie.
En tout cas, je n'ose vous la définir: ce n'est plus qu'une apparence fugitive que je perçois, c'est une personnalité entière.
Le plus beau, c'est que j'aime cette ville.
(Autant que ma ville, qui m'a souvent consolé mieux que qui que ce sot et que je n'oublie pas!)
EDIT:
La suite de la Biennale:
Un air de nostalgie qui cache une parole moderne
Des paroles de douleur qui créent un hasard étrange
(Une femme enceinte était assise, l'air lasse, juste en dessous)
Des amoncellements à perte de vue pour dire que l'humanité n'est peut-être pas si laide
Des paysages étranges qu'on scrute sans oser comprendre
Des insectes étranges qui parlent de futilité
La découverte émerveillée qu'enfant d'autres imaginaient des villes dans leur armoire...
...Et des villes qui flottent sur des eaux de rêves
06 octobre 2009
Briquez moi, briquez moi, briquez mooiiii
Sur une A3 : briques au 1/5e, 1/10è et 1/10è main levée, 1/20è et 1/20è main levée, 1/50è et 1/50è main levée, 1/100è et ... 1/200 è main levée !
Les trois surfaces grises dans le rectangle du milieu sont donc en fait pleins de traits espacés de un quart de millimètre ...
J'ai passé mon week end et lundi soir à faire des briques putain de merde u________u !
Mais ce matin j'ai quasi plus rien à faire ( trois planches A3 de projet mais je sais déjà ce que je vais y foutre donc en 1h et demie c'est expédié) ... et ça se voit :
Comme quoi glander n'empêche ni le narcissisme <3 ,
ni la frime (Ephephep, visez un peu les pompes :D ---> Image de Riane rétorquant : "Oui m'enfin c'est des bottes quoi." Je sais, mais elles me plaisent vraiment beaucoup :') ) ,
ni le jardin dans un état douteux (mais bon, puisque ça fait des chooolies fleurs dont plein de pâquerettes en été ... On supportera les touffes de feuilles qui vont avec ^^ )








































